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EAT ME LIKE A CANNIBAL

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Date d'inscription : 12/10/2016
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Sujet: EAT ME LIKE A CANNIBAL
Mer 12 Oct - 8:22


Persephone Wisen
This girl who stands so quiet and grave at the mouth of hell.

Ton identité

nom : Wisen s'impose, nom emprunté, partagé à l'époux agile, elle a haussé les épaules, indifférente. ▲  prénom : Halcyon dit-elle, la voix ronronne, échos cristallins à l'énonce de son prénom adoré, il rappelle les oiseaux libres chantants entre les branches protectrices des arbres millénaires.  ▲  âge et date de naissance : Tant et plus, des siècles de mythes, des siècles de vie, à la Grèce chaleureuse, des voyages au monde impérieux, chaque nouvelle bâtisse s'illuminent de fresques contant les moments de son éternité. ▲ statut civil : L'Alliance a son doigt, malédiction quelques fois, bénédiction d'autre fois. Elle est mariée. ▲  orientation sexuelle : Dévouée, nul curiosité n'orne ses regards aux colosses d'argiles, aux courbes nymphes qui passent. ▲ Quel dieu, créature ou héros es-tu ? : Perséphone, la jeune fille enlevée au désir d'un dieu transi de l'amour éros, celle attrapant de ses doigts féeriques la tige d'un narcisse, emmenée au gouffre de la mort angoisse. ▲  metier : Compositrice plusieurs fois nommée, consacrée, elle manie de tous les instruments existants, les notes s'affolent dans la caboche, se gravent dans les cahiers. ▲  situation familiale : D'une erreur elle a engendré le fruit, d'une noce incestueuse elle a fabriqué le suc, une fille qu'elle ignore, car Perséphone n'a l'instinct des lionnes. Elle-même liée dans les flots de l'enfance bonheur. ▲  traits de caractère : Naïve - Indépendante - Calme - Réfléchie - Juste - Terriblement jalouse - Rancunière - Susceptible - Obsessive. ▲  groupe : Heart of gold ▲  crédits : NEON DEMON



Ton idéologie
Tes tics et manies
Tes pouvoirs

 

Tes valeurs à défendre

Protège la vie et admire la mort, sublime déesse à l’éternité nouée de dualité, elle est celle sillonnant les deux sentiers de ce mouvement et de cette fixité, Perséphone agonisante dans le tombeau macabre, Perséphone frivole dans la nature amoureuse, ces champs sacrés. Elle aime la mélodie des colombes voltigeant dans les cieux azurés comme elle apprécie ces charognes putrides dans des boites frigorifiée, elle aime les fresques offrant la dynamique de l’imaginaire comme elle apprécie les pleurs sur les joues parfumées des endeuillés. De principes à défendre, d’une guerre menée elle est le flacon de paix, le flacon de détresse ; déité incertaine, hésitante, elle mord, elle chavire, elle condamne, elle punit, mais de valeurs se mêlent les deux opposés : l’une est sensible à la beauté, l’autre est sensible à la violence teintée de tendresse sépulcrale, l’une est patiente, l’autre est colérique, elle grondera, tuera quiconque cependant osant s’exclamer que l’art est mauvais.




Tes habitudes

Ω AMANTE OBSESSION . – La gosse aux lubies génies, elle observe, le désir montre, grimpe à son cœur battant, à cette mécanique fanée s’enveloppant d’ambitions généreuses, saoule d’apprentissage, de livres qu’elle feuillette, la mémoire exerce son pouvoir atypique. Savoirs et connaissances, pratiques et expériences façonnées depuis les siècles. Ω NOTES EGAREES . – La marquise s’amuse des mélodies, perdue l’enfant dans les limbes d’un nouveau mariage forcé, perdue l’enfant dans le paysage marbré d’une atrocité, dans son jardin fragile, elle a construit l’instrument rêvé, piano et violon aimés. Ω ENFANTINE NAIVETE . – Elle est celle qui écoute, curieuse, émerveillée, rousseur aux lueurs timides, sourire aux étincelles intelligentes ; Corée semble reine influençable, parait idiote aux pensées débiles. Angelot terrible, elle questionne, interroge, rassemble, tisse quelques propriétés, quelques théorèmes oniriques. Elle a sa croyance, ses idées, ses convictions baignés dans l’imaginaire innocente, insouciante, d’une déesse autrefois protégée. Ω L’OUTRE TOMBE DES PAROLES . – Silencieuse sainte au regard enténébré, les mots, les maux ne sortent, ne s’étirent de la gorge de lait, moment austère quand elle lance, désespérée, les sentences couperets. D’émotions, elle cache, refoule dans un coin de son âme les fils ocres de ses sentiments, naufragés sur la plage engouffrée de secrets, les comportements étranges se meuvent aux malchanceux meurtris. Ω L’AMOUR AUX CIEUX . – L’astre or est l’ami fidèle de la royauté exquise, délicieuse enfant cueillant narcisses, jonquilles, marguerites, roses, plantes superbes dans les galeries de ses jardins entretenus aux soins amoureux. Elle est la sauvage nymphe l’été, qui s’agenouille près du ruisseau des flots langoureux, elle est cette sirène délicate aux robes trempées de rosé, à la chevelure luisante de soleil  écarlate. Ω LA PETITE MORT . – Fascination étrange aux miels de sang, le poignard qu’elle cache dans le pli de sa manche difficile, elle garde un argent, une arme dans les méandres de ses volontés violentes. Alors les cadavres s’amoncèlent, la conscience s’effacent, les voiles brumeux des souvenirs quand, somnambule elle promène ses pas dans les allées de sa demeure sereine.  Ω DEVOTION ABIMEE . – Perséphone femme épouse d’un régent d’acier, celui qu’elle hait, celui qu’elle aime. Perséphone l’enfant enlevée, éduquée dans le sein viril d’un devoir charnel, muse délicate brisée par les phalanges blanchâtres d’un guerrier autoritaire. Six dans l’étreinte de l’homme aux orbes de braises, six mois dans les soupirs heureux de la mère brillante. Mais jamais elle ne touchera autre que le funèbre mari à ses pieds.  Ω DISCRETE AGENOUILLEE . – Un chat dans l’obscurité narquoise, de ses robes de gala, entremêlée de motifs floraux naquit la sournoise insouciance ; elle frôle de ses bras dénudé ces gaillards de glaise éreinté, admire ces nuances aux hydromels aux verres glacés.



Ce que tu es capable de faire

Ω JOUVENCE EMPOISONNEE . – D’un effleurement caresse, la déesse puise dans la vieillesse, offre la jeunesse, l’inverse d’une pièce ; vole la jeunesse et condamne à la vieillesse. Les corps se métamorphosent, d’un visage bouffi de rides les traits lisses d’une poupée, d’une poupée les lignes écarlates de sorcières striées. Elle écourte ou allonge la vie, Perséphone impératrice du tartare effroi.
Ω PLANTES SOIGNEES . – A la nature choyée, les plantes hissées, elle offre l’immortalité d’un jardin d’Eden, des végétaux sublimes aux senteurs voyageuses, des champs colorés aux émotions intenses ; elle n’hésite jamais, gardienne des saisons et des récoltes, à redorer cette nature exploitée.
Ω CLIMAT ATROPHIE . – La poésie se dévoile dans les nuages tantôt gracieux, tantôt courroucé, dans ce climat tantôt enneigé tantôt aride ; Stockholm intrigue par ses diverses atmosphères semblant apparaitre de songes contes ; ce sont les sentiments cachés, écartelés, muselés de la fille errante dans sa maison à la cascade enrouée.


Le joueur derrière l'écran

ton pseudo : NEON DEMON, mais ça varie selon...  ▲ ton âge  : Je préfère pas m'en souvenir ton pays : France, bientôt le sud j'ai hâte ! ▲ ta fréquence de connexion : Tout le temps scotchée ▲ comment t'es arrivé ici ? Parce que j'avais envie de jouer des dieux sous fond de modernité ton avis sur le forum : Normalement je n'aime pas le neige Scénario ou inventé ? Inventé ! ▲  acceptes-tu une âme soeur et une cible ? Mon âme soeur est déjà prise mais la cible avec plaisir, des siècles d'éternité c'est embêtant sans quelqu'un à mordre un commentaire ?



Dernière édition par Halcyon Wisen le Dim 23 Oct - 10:36, édité 6 fois
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Sujet: Re: EAT ME LIKE A CANNIBAL
Mer 12 Oct - 8:24


La genèse
une petite citation



il était un dieu


L’enfant chante les notes cristallines de sa gorge ailée des comptines délicates d’une jeunesse éclatante, ses orbes flamboient d’une malice délicieuse, ses mèches printanières, enflammées sur son front immaculé, elle possède le sourire d’une déesse chipie sur ses lèvres ocellées de rosée. Elle lève son visage poupée aux cieux argentés, baigné dans la lueur d’une aurore naissante qui valse avec ces nuages de coton parfumés d’une futur journée, le zéphyr vient s’amuser avec la nymphe chérubin, riant, milliers de perles s’éclatant dans l’atmosphère fraichie d’une matinée. La suite de ses servantes, gardiennes de sa pureté, discutent dans le ruisseau aux ailes laiteuses, l’écume sibylline sur leurs corps dévêtus forment des arabesques merveilleuses, mêlés aux peaux botticelliennes de ces créatures innocentes. La reine, elle, est penchée sur une plante maladive à la tige baissée, craquée, d’un mouvement de ses doigts, un geste fluide, habituel, elle rend, la reine, la beauté à ces pétales vivifiés d’un pouvoir étranger, obscur, puissant, de la Déméter sévère. Elle qui s’est installée au secret d’un morceau de paradis, d’un territoire isolé pour éduquer sa fille, princesse lumière de son existence autrefois morne et solitaire.
Le cri se percute, résonne, une nuée d’oiseaux s’enfuit dans l’azur mordorée encore brillant de la lune pleurant son soleil disparu. Jolie Perséphone enlevée d’un cocon maternel, elle verse ses larmes perlée de tristesse, dans sa voix féminine, légèrement grave d’une femme timide, l’incompréhension à la colère pour cet inconnu austère. Il a ce faciès terrible de la mort, des cheveux grisonnants, la vieillesse sur ses traits impérieux, l’expression morcelée d’un ravissement bouillonnant. La fillette l’observe dans ce char constellé d’or, des cheveux ébène aux lisérés dorés. Es-tu ce père que je n’ai jamais connu, ou celui que l’on nomme Hadès, cet être craint par ma douce mère ? Es-tu le dominant mâle que j’entraperçois à l’ombre des arbres, ceux réclamant une épouse forcée, une femelle à leur désir viril ? Elle ne le touche pas, ses doigts de fée dans le drapé de sa tunique aérienne, elle observe ces vallées, ces contrées, ces champs, ces fleuves, ces forêts, ces mers défiler devant ses agates curieuses, humides de cette proposition forcée. Elle sait, l’enfant, que le défunt l’emporte vers l’effroi d’un supplice, d’un univers pâle aux blancs et noirs empourprés de ce passage déterminant, elle, cette petite fille ensoleillée, portant l’espoir des récoltes dans ses paumes joyeuses, elle périt dans ses pensées, des imaginations ensanglantées.
Elle hurle quand la roche s’arque, s’ouvre dans le bruissement d’un tombeau perfide, ses larmes glissent lentement, caressent les joues immaculées, opalescentes, son être entier prend la carnation de l’angoisse teinté d’une supplication qu’elle ose murmurer. Je ne veux pas y aller, s’il te plait. Et le guerrier l’enserre dans ses bras, contre son torse elle se perd. Dans le paysage désolé où les branches s’écarquillent à la putréfaction, au macabre sifflement de ce temps figé, le couple avance, l’un tenant dans ses bras ce trésor fragile, tremblotant. L’homme, le bourreau la guide dans les tréfonds d’un palais de jouvence, Perséphone apeurée étreint la main tâchée de rouge de son époux, sa tête lovée contre le cou de son empereur. Elle ne remarque pas ces figures sévères jugeant le rafle, ces voutes fantomatiques, ces couloirs voilés d’une sombre opacité, elle se songe aveugle, loin de ces lumineuses éclairant les sentiers du bonheur égaré. Divine condamnée, divine enfermée, la dernière porte chute vers le côté et mademoiselle est posée, soigneusement, elle affronte, une seconde, une éternité, ce chevalier éblouissant, ce dieu puisant dans le respect de ses fidèles. La gamine, alors, approche ses phalanges blanches contre la broussaille, une barbe millénaire, dans ses orbes elle plonge son regard. Et les verrous claquent d’une serrure protectrice. Elle rejoint les draps fleurit, fils tissés à l’illusion d’un monde abandonné, ces végétaux abandonnés par cette gosse au désir ardent de retrouver mère et paradis perdu.

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