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WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?

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Date d'inscription : 25/10/2016
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Sujet: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Dim 13 Nov - 19:00


itz "itzpapalot" obsidian
l'obscur de ton regard noircit notre lumière

Ton identité

nom : au son des tambours qui appellent la vie et le sang, au son des ailes qui tranchent à chaque battement, au son des lames noires qui font couler la lave chaude d'un nouveau cadavre. obsidian qui résonne, et bourdonne, comme le rappel constant et assourdissant d'un tourment. huit lettres, tissu de mensonge qui tapisse les murs de la boutique, des bouts de maisons qui font les ruelles, des parois qui font les cabosses. ▲  prénom : papillon d'obsidienne, trop long, trop compliqué - trop saint pour leurs langues qui s'écorchent seules dans leur dialecte sans charmes. itzpapalotl raccourci pour les ignorants, sans standard et sans patience. ▲  âge et date de naissance : les dizaines de millions qu'on ne compte plus qu'au nom de l'Histoire, pour la science de l'Homme et de lui seulement. les limbes du temps et de l'espace, voilà d'où tu viens et où tu comptes les faire retourner. ▲ statut civil : le cœur en miettes, comme les poudres qui occupent les étagères de l'établissement aux mille et une senteurs, saveurs, histoires. le ventre-cercueil, comme à l'arrière de ton antre, abattu par le sort dans une mare de sang et pourtant coffre secret d'un espoir autrefois. les histoires d'amour, au délaissement. ▲  orientation sexuelle : la question ne s'est jamais vraiment posée. ici-bas, le corps ne se souvient réellement que des coups d'un homme, briseur de règles et de rêves. depuis, il s'adonne à quiconque le tente et l'embrase, plus extasié par le charme des hommes mais qui, suite à ses pertes, favorise la sensualité des femmes. ▲ Quel dieu, créature ou héros es-tu ? : la plus redoutable du panthéon aztèque. divinité de la guerre, de la terre en mouvement, de la famine et de la mort. déesse-mère des nomades, chasseurs - mère de mixcoatl. gardienne du paradis des origines du monde, des femmes mortes pendant l'accouchement et des enfants mort-nés. magicienne animorphe, qui sous sa belle peau halée cache sa véritable identité; des os sans chair pour faciès, de grandes ailes de papillon ornées de lames d'obsidienne, des pattes de jaguar pour mains et talons et de longues griffes, la tête couronnée de plumes d'aigle, le corps peint de rouge et de blanc. entité qui descend de sa terre divine pour manger les hommes, un à un, jusqu'à ce que le carmin des leurs ne monte au ciel apaiser cette soif quotidienne. itzpapalotl, celle qui fut changée en biche, ou s'éteignit par l'une d'elles. celle que le feu réduisit en une multitude d'étincelles. ▲  metier : déesse au réveil du monde, captive d'une enveloppe censée ployer face à la dictature humaine. un bout de femme qui se pense encore au dessus de l'Homme, et qui agit en somme. petite criminelle avec l’ambition des grands et la folie des grandeurs ; l’amour au détour d’une avenue, et les dés jetés avec empressement. après le trou, retour à la dernière case départ, où les besoins éclatent au grand jour après des années de misère, d'autres voyant le jour au nouveau contact du monde extérieur, "normal". une paria qui trouve refuge sous l'aile d'une vieille qui s'improvise ange gardien, puis maîtresse d'apprentissage. la relève qui s'opère deux ans plus tard suite à son décès. l'herboristerie devenu le royaume de charmes et de secrets d'une autre. quatre murs où l'on se croit bloqué dans une toute autre dimension - où magie et horreur ont élu domicile depuis presque huit ans maintenant. car derrière les rideaux de l'arrière-boutique se taisent des activités plus lourdes. la propriétaire qui devient alors marraine des plus infortunées, logeant et entretenant jeunes filles et enfants contre quelques plants à vendre que chacune se doit de préserver; chasseuse de têtes pour le loisir, le besoin, bousillant tous ceux qui ennuient ses protégées, ou lui font penser au salop qui l'a abandonnée, pour les tourner en exemple, en ingrédients ou en viande maison. à la fois victime, coupable, avocate, juge, bourreau. ▲  situation familiale : bancale, dysfonctionnelle. une organisation familiale bien huilée en manque de coordination affective. le trop grand nombre de parents qui ruine toute tentative d’attachement, qui ne fait qu’encourager la réclusion des plus hostiles à l’intégration. ▲  traits de caractère : solennelle, persuasive, passionnée, ordonnée, mystérieuse, intelligente, envoûtante, dévouée, chaleureuse, calculatrice, appliquée ,, brutale, condescendante, distante, lunatique, menteuse, obstinée, possessive, rancunière, tordue, vorace ▲ groupe : divinité sanguinaire tournée en presque-épouse furieuse. glory and gore, les mains sales, les lèvres vermeilles, le cerveau malade. ▲  crédits : flightless bird.



Ton idéologie
Tes tics et manies
Tes pouvoirs

 

Tes valeurs à défendre

(BLOOD MUST HAVE BLOOD) une vie pour une autre. pour certains un cercle vicieux, pour toi un cycle naturel, et cela depuis l'aube des temps. pour qu'il y est un commencement, il faut une fin. pour la lumière, les ténèbres. pour la vie, la mort. guerres fleuries, ruisseaux écarlates, banquet humain, plus rien n'est désormais. sans dieux, sans foi, ils ne sont plus que graines dans le vent destinées au sable et aux rochers; ces insensés, ces vauriens. mais te voilà parmi les païens, persistante malgré l'errance et l'oubli, à perpétuer ce mal nécessaire. toi qui te nourrit de ce qu'ils sont, de ce qu'ils ont, et qui ainsi prend leur force et leur essence. toi qui assassine et saccage afin de prolonger l'existence du monde et lui donner plus de temps pour correspondre de nouveau à ce qu'il en était auparavant. toi qui t'impatientes quant au jour où tu retomberas sur cet enfoiré, où tu pourras rétablir justice pour le petit qui t'a à la fois sauvée et faite sombrer derrière les barreaux où il t'a reniée.




Tes habitudes


(1) le cœur vidé d'affection après une douloureuse remise en question. les draps qui ne se froissent plus suite aux ébats. les contacts qui se font toujours ailleurs, loin de la tanière, à l'abri des regards indiscrets. les caresses qui trop souvent vrillent en coups à la moindre remarque ou frustration. le sexe opposé qui se fait rare aux lèvres, les jolies depuis des années préférées pour assouvir les plaisirs. tu domines, surtout pas l'inverse. (2) les ongles qui griffent, creusent, font saigner la chair, là où la mort trouva son dû durant une jeunesse meurtrie. les marques qui comptent, décomptent, recomptent ce qui a été perdu et ce qui tend à arriver - le temps, la souffrance, les remords, les regrets, et la haine pour sûr. les plaies par traits de cinq comme sur les murs d'une cellule, qui se referment encore et encore, péniblement, et en même temps trop vite. le ventre parfait qui subit cicatrices sur cicatrices comme un tableau blanc que l'on salit puis efface continuellement. la conscience qui veut se rappeler sans arrêt, et qui a fini par assimiler le geste comme une machine folle. (3) loin du nid téléphone, ordinateur, télévision, machine à café, lave-vaisselle, alarme, gps et autre manufacture hérétique - objets impies, idoles profanes, faux dieux. dans la boutique, tout se fait à la main, avec effort, en personne. la propagande du monde n'y a d'emprise - aucune corruption tolérée, et ça, chaque client le sait. le monde de madame obsidian? seulement du bouche à bouche - il faut le voir pour le croire. (4) les secrets ruissellent, les fugitifs s'amoncellent, les cachettes aussi. la dame qui sous son aile abrite femmes, enfants; les nourrit, les loge, les protège, les aide, leur accorde le maigre amour encore pur qui lui reste dans la cage thoracique. les filles à la rue, en cloque, sans rien ni personne, qui ont troqué méfiance primitive contre profonde reconnaissance - certaines qui ensuite entretiennent des sentiments mesurés, d'autres qui développent un attachement plus poussé. les gosses qui finissent alors enfants de la mère spirituelle, adoptive. les naïfs, les innocents, dépendants d'une femme qui joue le parfait père de famille. les brebis qui à l'arrière obéissent au doigt et à l’œil, qui sortent ou se taisent lorsqu'un étranger à la maisonnée met le pied de l'autre côté de l'herboristerie, qui se planquent derrière le plâtre et le bois lorsque le signal est donné, qui cultivent la marie-jeanne que la madone ne sait faire pousser sans laisser crever deux ou trois plants par désintérêt. (5) les anciennes qui savent également converser avec toi, possesseuses d'une attachante autorité et d'une sage radicalité qui te plaisent énormément. elles te sont bonnes ces bouts de femmes, et tu les respectes. (6) une porte parmi tant d'autres, que nul ne souhaite passer. l'interdit, défendu. salle inconnue d'autrui où la vengeance prend forme, où les pulsions s'adonnent, où la soif sanctionne. autel de vie, où la mort entasse lames, organes, cadavres. quatre murs où tourments et prières se répondent, où rites et massacres se rencontrent; coffre des premières épreuves, gardien des derniers souffles. les restes sont alors servis au dîner, ou pour la prochaine commande écrasés, macérés. boucherie sainte personnelle aux odeurs de cannelle. (7) super villain qui se croit héroïne de maintes vies, sortant la nuit juger et exécuter ceux pensés coupables de crimes probablement surfaits, probablement faux, qu'importe. les déserteurs qui pensaient échapper à leur rôle de père, et qui se retrouvent défigurés sur le bitume noir de stockholm, avec une main en moins à titre d'exemple. l'ange de la mort au visage squelettique qui se pavane en ville sous ses airs de justicière, avalant âme sur âme, marchant corps sur corps. (8) classe, tradition et excentricité qui s'épousent au fil du fil, qui mélangent obscur et couleurs, textures et motifs, qui s’accordent sous des parures d’or et d’os. poupée du passé, noblesse extincte, le constant rappel d’un temps oublié, qui malgré les dires et les usages se coud au travers d’une modernité inavouée. (9) tous fuient - des cabots aux oiseaux. des matous aux bêtes de foire à numéros. ils pressentent le danger, prédateur, monstre, mort. ils s’agitent, grognent, crient. il faut que la sorcière passe son chemin, mais cette dernière n’en a que faire. ses yeux qui hurlent en retour, qui mordent en retour, qui offensent en retour. ils l’amusent, l’excèdent également. elle leur rit au nez, silencieusement, leur crache à la gueule, secrètement. comme chiens et chats, la faune rejette la famine, naturellement. (10) la femme, source de tous les maux selon bien des esprits, des livres, des religions. femme-serpent sans foi ni loi, souillure, pécheresse. poison aux courbes, venin aux mots, qui su provoquer la mort de plus d'un. celle qui persuade et convainc avec ses mines, ses hanches, ses mains, ses danses. muse perfide, ange du malin.



Ce que tu es capable de faire

(SPHINGE AZTÈQUE) femme fatale au corps détraqué, détraquable - encore et en corps. le dos qui s'ouvre, se déchire, laisse place au plus bel attribut de la pyrale. deux grandes ailes d'un doux beige que tu ne déploies que très rarement car encombrantes et compromettantes. les membres qui craquent, se rétractent, troquent bras et jambes pour les griffes du jaguar. quatre pattes au pelage tacheté que tu utilises sans arrêt malgré tes os souffrants, qu'il s'agisse de trancher des gorges ou de fuir les autorités.

(RENOUVEAU ETERNEL) la mort, connue et reconnue. la chair transpercée, les poumons asphyxiés, le coeur rétamé. l’existence qui prit fin à maintes reprises - à coups de crosse, de lames,  de balles, de poings. le feu qui s’éteignit, le pouls qui se tut. l’âme qui pense s’échapper à la dernière expiration, mais que le cycle agrippe et aspire entièrement, toujours. le néant pendant trente minutes, deux heures, cinq jours, dix semaines, puis la résurrection. les peines physiques qui restent ancrées au réveil, et qui recouvrent à chaque vie dépouillée.

(SANG CARBURANT) le vin des hommes comme source de pouvoir et de vie; qui te procure à la fois repos, puissance et régénération. les passions qui s'apaisent, les maux qui s'en vont, l'énergie qui se rétablit, les forces qui se décuplent, l'endurance qui se fortifie, et le temps qui ne semble t'affecter. l'usage récurrent de tes métamorphoses qui t'assoiffe constamment, te requiert toujours plus de morts. la peau qui reste péniblement ferme à chaque battement d'ailes et qui se referme à chaque blessure, tant que le corps est alimenté. tant que le sang continue d'être versé.


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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Dim 13 Nov - 19:02

PSEUDO

Ici tu écris le résumé de ton lien. bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.

PSEUDO

Ici tu écris le résumé de ton lien. bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.

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Ici tu écris le résumé de ton lien. bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.


PSEUDO

Ici tu écris le résumé de ton lien. bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.

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Ici tu écris le résumé de ton lien. bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.

PSEUDO

Ici tu écris le résumé de ton lien. bellicosus sane milesque semper et militum ductor sed forensibus iurgiis longe discretus, qui metu sui discriminis anxius cum accusatores quaesitoresque subditivos sibi consociatos ex isdem foveis cerneret emergentes, quae clam palamve agitabantur, occultis Constantium litteris edocebat inplorans subsidia, quorum metu tumor notissimus Caesaris exhalaret.

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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Dim 13 Nov - 19:02

A VOUS LES GUEUX.
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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Dim 13 Nov - 20:01

MOI. MOI. MOI. MOI. MOI.

Je viens demander un lien pour chacun de mes gueux (Loki et Enyo).
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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Dim 13 Nov - 20:19

ujhflefjefjeflekk oui oui oui.
parle-moi de tes sinnamon rolls,
dis-moi tout.
hainons-nous.
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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Dim 13 Nov - 21:31

cultivons d'la beuh ensemble dans ton refuge

si elles poussent jaune c'est que t'as pas assez de soleil
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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Mer 16 Nov - 23:30

morte mdr
balance ta marchandise mon enfant, j'veux tout savoir
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Sujet: Re: WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
Jeu 17 Nov - 4:02

Citation :
l'herboristerie devenu le royaume de charmes et de secrets d'une autre. quatre murs où l'on se croit bloqué dans une toute autre dimension - où magie et horreur ont élu domicile depuis presque huit ans maintenant. car derrière les rideaux de l'arrière-boutique se taisent des activités plus lourdes. la propriétaire qui devient alors marraine des plus infortunées, logeant et entretenant jeunes filles et enfants contre quelques plants à vendre que chacune se doit de préserver;

(toi)

Alors j'me baserais surtout là-dessus, j'pense, parce que je vois pas trop Kaiah arriver en mode "yo slt mdrrrrr on va tuer ds gens ensemble lol ?" What a Face Sauf qu'au contraire, Archaiah elle est quand même un peu cliché (archétypale ) et son appart/lieu de travail c'est toujours bourré d'encens, elle a un milieu de vie ultra granola et pis elle aura besoin de beaucoup de plantes originales. Notamment pour son thé chaï qui est un peu comme sa marque de commerce (bienvenue chez moi, thé chaï ?) (il fait froid, thé chaï ?) (cette publicité était longue, thé chaï ?). Donc déjà, la boutique en tant que telle l'intéressera à coup sûr et elle y serait une cliente régulière, j'en suis certaine.

Puis, aussi, vient le refuge. Je sais pas trop comment elle aurait pu apprendre son existence, mais Avani (son "enveloppe humaine") travaillait dans un refuge en Inde (pour les femmes mais au final le principe est le même). Et dans ce cas, peu importe l'armée dans laquelle est Itz, Kaiah trouverait l'acte très beau et respectable, voire se proposerait de l'aider de diverses manières (contributions alimentaires, dons d'argent, voire guider les gosses pour pas qu'ils se perdent et même soutient psychologique ou médical avec ses pouvoirs cachés sous forme de "rituels new age"). Et probablement qu'elle essaierait de faire comprendre à Itz, de l'adoucir, voire discuter de ce qui lui fait mal. Proposer un moyen de l'en libérer. Archaiah se fiche un peu d'être ultra subtile et des conflits ; elle n'arrive pas à comprendre le point où en sont les dieux. Alors elle donnerait son aide. Toujours. Parce que c'est la première Mère.

J'imagine que certaines frictions pourraient avoir lieu (si les déesses discutent du sujet de la violence ou autre précepte contraire), mais Kaiah ne serait pas agressive pour autant. Surtout pas envers une déité qui aide comme ça les gosses perdus. Ce serait sûrement que des débats un peu enflammés. Et puis, Kaiah pourrait aussi avoir proposé à la déesse de faire ses séances de psy gratuitement, parce que c'est con mais elle juge que si les dieux avaient un support psychologique ils seraient peut-être pas aussi machos ou bitch Arrow

ah et j'étais sérieuse pour la beuh, genre archaiah est tellement hippie que ce serait son genre d'être consommatrice régulière pour "voir les étoiles à nouveau"
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WHAT'S WORSE? LOOKING JEALOUS OR CRAZY?
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