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l'infirme sacré

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Sujet: l'infirme sacré
Lun 31 Oct - 9:58


Héphaïstos Monadikòs
la solitude est invention des hommes, jamais dieux ne se sont sentis seuls

Ton identité

nom : monadikòs, l'unique en son genre, le paria, le solitaire, l'oublié, l'indispensable ▲  prénom : Augustus, grandeur et décadence  ▲  âge et date de naissance : l'apparence de l'age adulte et dans le coeur déjà la vieillesse et l'obscurité, trente sept années d'envelloppe, né un 1 mars ▲ statut civil : n'attend plus le grand amour ▲  orientation sexuelle : la perfection ▲ Quel dieu, créature ou héros es-tu ? : Héphaïstos ▲  metier : joaillier ▲  situation familiale : une mère, seule et unique, une falaise pour berceau, un sein dur et froid ▲  traits de caractère : hermite qui cherche à se faire aimer, l'exclu qui ne comprend pas l'humanité et qui l'aime pourtant, le travailleur acharné qui cherche la perfection en tout et la beauté pour combler le manque et le vide, le tendre aux regards pleins de larmes, le fou possessif qui prend les armes, l'orgueil amer qui le tiraille entre l'infini douceur et la cruauté absolue.▲  groupe : heart of gold ▲  crédits : odistole



Ton idéologie
Tes tics et manies
Tes pouvoirs

 

Tes valeurs à défendre

Protéger ceux qui ont la création dans leurs veines Ils sont les petits mains, les oubliés. Ils ont le monde entre leurs paumes rigides et froissées, et ils oublient aussi vite qu’ils changent d’amours. Ils sont la fragilité, la candeur de l’éphémère et de la mortalité mais ils sont aussi l’inspiration des dieux. Nous les envions, nous les protégeons et les détruisons, mais nous devons les soutenir comme ils doivent nous aimer en retour.
L’artiste n’est que vantardise, mais l’artisan qui crée pour rendre heureux le monde, est le véritable divin, il faut lui montrer le chemin, lui donner l’exemple, lui apprendre la rigueur face à l’éternité qui ne lui sera jamais accordé, et le pousser à chercher perfection et dévotion en tout.




Tes habitudes

La canne; Le boiteux ne peut se cacher, il est ce qu’il est. Cette partie de lui informe donnée jadis, perdure malgré les sacrifices et les prières. Il est dans ce corps encore infirme, la main à la canne pour se déplacer, claudiquant entre les vivants qui observe ce corps d’oiseau décharné qui semble se mouvoir entre l’ombre et la lumière. Jamais sa démarche ne se sépare de ce bruit caractéristique de choc sur le pavé. Homme d’un autre âge, immortel brisé parmi les corps célestes de beauté, jambe rigide et pâle comme le corps sans vie des créatures d’or qu’il manipule.


Le diamant; la fascination de la brillance, car l’on peut mesurer la réelle beauté que face à la laideur. L’observation intensive du moindre éclat, le travail acharné pour polir l’absolue. Les heures passées les mains dans le bronze, l’argent, le feu, et aujourd’hui ce tourner vers les étoiles pour en sublimer les reflets et arborer la richesse et l’envie chez ceux qui ne vois que l’immondice des mains qui s’agitent désespérément pour reconstruire le paradis perdu.


Le matin; toujours plein de promesse d’un nouveau jour après la suante puanteur de la nuit. Sillonner la tranquillité empreinte de mélancolie entre les buildings d’une affreuse couleur de déjà-vu. Ecouter le monde s’éveiller avant le bourdonnement incisent de l’humanité qui grouille et se dépouille, s’aime et se déchire, laisser l’inspiration submerger son être aux premières lueurs et observer le corps nu de la divine perfection dans les draps de satin inaccessible avant de disparaître dans le terrier du labeur.


Les gants; la distance des corps et de la chaire. Ne jamais toucher l’être précieux, ne jamais souiller par sa présence, garder le charbon sous ses ongles et s’apprêter pour disparaître un peu plus et s’effacer. Ce donner un port altier et se tenir à l’écart, serrer les doigts autour du cuir, et garder sa propre peau pour sillonner les creux et les courbes des astres qui cours prés de ses cuisses. Caresses désespérées et oubliées.


Les yeux; poches lourdes et sombres qui déforment la face sans gloire que tu tires du sein de ta souffrance, toujours plus difficile à regarder ton reflet dans le miroir ou les traits sont tirés, et ce regard mort que tu traînes que tu t’infliges, pas un sourire. La voilà ta laideur, homme malheureux qui n’arrive pas à reposer ton corps et ton âme. Yeux qui globules incertains au milieu de ton être et s’arrêtent sur ce qui est clinquant par-delà les ténèbres de tes pensées.


Le marteau; toujours là, sur la poitrine. Fabriqué par les mains même qui forgent, symbole de ton ancienne puissance, de ton ancien pouvoir, symbole de ton renouveau. Ne jamais quitter, ne jamais le lâché ce totem superstitieux que tu tiens de tes lointains souvenirs d’un monde révolu où il faisait gronder le cœur des volcans. Babiole s’il en est d’un ancien âge pas plus grand qu’une pointe de plume que l’on prend à tort pour une coquetterie féminine au bout d’une chaine.


La mère; abandon, vengeance, désespoir, raison de la difformité. Elle a tout prit, et aujourd’hui encore la haine bouillonne dans le bas du ventre, et l’amour aussi. Etroitement mêlé, mais l’amour depuis longtemps déjà il a fallu lui donner la liberté, l’abandonner à son tour pour s’abandonner, et revenir au sein familiale, accepter son sort et servir. Découvrir le père sans nom, redécouvrir l’allégeance et espérer un jour se faire pardonner pour l’infirmité dont on n’est pas responsable. Garder toujours la tête basse et ne jamais prononcer le nom de celle qui a fait son vice, vouvoyer et baisser la tête encore et encore.


Les femmes; une, oubliée puis reprise, chéri sans pour autant le montrer, violentée par les mots parfois mais qui pardonne et écarte les jambes pour les plaisirs proscrits, qui accepte la rage, la froideur et qui porte sur le monde un souffle de douceur oublié depuis longtemps par son compagnon. Une autre, dont le nom fait souffrir dans le bienfait n’est plus, qui lui refuse encore d’oublier, et qui sévit dans tous les cœurs en oubliant celui de ce mari qu’il a brisé puis raccommodé au son d’une simple mélodie, laissant le sillon de la caresse disparaître dans l’oubli. Une autre dont il faut se faire pardonné l’abus … et tant encore construites des mains et des rêves. Les femmes partout, tous le temps, inaccessibles.


Le souffre; odeur repoussante, meilleure amie qui colle au corps et au cœur, parfum que l’on masque difficilement sous les oripeaux cousus d’or et de satin. La voilà encore ta laideur, elle imprègne ce ton jaunâtre que fait ressortir les veines des tempes et des mains que tu caches encore et encore. Rien ne sert de rajouter l’eau de rose jour après jours, et pourtant il le faut pour se mêler à la puanteur des mortels.


La richesse; elle s’accumule, ce compte, mais se remplir pas le trou béant d’une vie immortel. Personne ne se rend compte de cette superficialité, personne pas même les dieux. Il faut amasser, se montrer puissant, compter et observer la brillance et l’éclat du paraître. Il faut, il faut … il fait, il fait. Cela plaît, s’habiller de paraître et couvrir de pierres et d’offrandes celles qui osent le regarder dans les yeux parfois, facile à amadouer le monstre aux doigts d’or.



Ce que tu es capable de faire

Pyrokinésie Feu, destructeur et créateur, invocation et extinction, brûlure au bout des doigts qui ne sentent plus la chaleur, contrôle et respiration, coulis de sève qui ronge et rogne et parfait la pierre et tue l’arbre.
Création divine ; faire, encore et encore, insuffler la force et l’idée, l’envie et la passion dans la création. Toucher du doigt le vivant dans l’objet inanimé, voir le défaut et la faiblesse pour attirer le regard vers l’essentiel même de l’art de guerre ou l’art de la syllogomanie pompeuse.


Le joueur derrière l'écran

ton pseudo : mundìlfarì mais parfois non ...  ▲ ton âge  : 24 années ▲ ton pays : terre du milieu ouest de l'Europe ▲ ta fréquence de connexion : 5/7 environ ▲ comment t'es arrivé ici ? bazzart il me semble ▲ ton avis sur le forum : accueil formidable vraiment ♥ ▲ Scénario ou inventé ? inventé ▲  acceptes-tu une âme soeur et une cible ? j'accepte ▲ un commentaire ? brûlez-moi avec amour ♥



Dernière édition par Augustus Monadikòs le Mer 2 Nov - 22:04, édité 18 fois
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Lun 31 Oct - 9:58


La genèse
tu es ce que tu semble être



il dit que l'amour l'a quitté


Au commencement, il y eu deux cris. Un cri de vie et un cri de peur.
Puis la chute, et l’enfant dont les membres se déboîtent qui attend péniblement son sort.
Il y eu la tendresse maternel, d’une mère qui n’était pas la sienne.
Et le feu, l’apprentissage des matières, l’envie folle de créer, et la découverte de la vérité.
Encore l’ivresse, après le piège tendu, encore une main qui se tend à lui pour se retirer.
Mère enchaîné sur le trône qu’il avait créé pour elle, pour la vengeance.
Mère pardonnée qui lui octroie une place et homme au visage paternel qui offre un souhait.
Aglaé messagère de l’inconnu sentiment qui s’offre à lui.
Puis l’irrésistible démone merveilleuse qui devient son cadeau.
Aphrodite, dite de l’envie, qui crée les larmes dans le cœur des hommes.
Le cri, le sang, les peines, la chaire.
Le viol, la misère, la grandeur, la décadence, la progéniture toujours à demi-vivante sous les cendres.
Et alors arriva la fin, l’oubli. Pas de peine nie de rancœur, l’oubli, il connaissait, l’oubli froid comme le marbre des temples qui n’osaient pas représenter son visage.
Il y eu le déchirement, l’abandon, le renouveau, la renaissance, puis l’heure du choix. Le corps catharsis qui donnerait de nouveau maux aux mots.
Une possibilité de revenir, de faire résonner son nom, de prendre part à la grandeur humaine.
Oublier la décadence des dieux, qui méritent leurs sorts, péchés dont lui-même a été coupable, gourmandise d’immortel sur des buchers de fidèles, s’empiffrant de leurs souffrances.
Gloire à Ulysse qui bien avant tout le monde, avait compris.
Gloire à Héphaïstos, qui loin des foules, observe encore et crée pour les dieux, les armes lumières dont ils se parent pour parader au milieu des foules de mortels qui se rappels leurs tristes sorts face aux étoiles.



Dernière édition par Augustus Monadikòs le Ven 4 Nov - 12:41, édité 2 fois
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Lun 31 Oct - 10:26

HEPHA je kiffe ce pov mec trompé par sa femme, ce forgeron moche comme un poux (techniquement) #t'es canon #mcavoy

Tes mots Tu t'imprègnes du personnage avec art, je veux en lire davantage
Ca promet, il me tarde de voir ton loustic en action
Bon courage pour terminer ta fiche!
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Lun 31 Oct - 11:10

Hephaistos, quel excellent choix
On pourra ouvrir un club de soutien pour les personnes trompées par leurs époux respectifs Arrow

En tout cas, bon courage pour la suite de cette fiche qui semble des plus prometteuses
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Lun 31 Oct - 13:23

Moi je veux bien changer d'époux pour Augustus !
La partie caractère m'a achevé tellement elle est parfaite, j'en redemande ! C'est beau, c'est charmant, on a juste envie de secouer Aphrodite pour lui dire qu'elle a un excellent mari Je suis amoureuse je crois
Bienvenue chez toi ! (et ce choix d'avatar divin )
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mar 1 Nov - 0:31

Merci pour cet accueil mes déesses. Vous êtes adorable, j'espére que mon Augustus sera à la hauteur de vos attentes
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mar 1 Nov - 7:55

Bienvenue sur le forum avec ce personnage plein de promesses
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mar 1 Nov - 8:04

Je suis sûre qu'il le sera !
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mar 1 Nov - 10:44

Superbe choix d'avatar et de personnage.

Bienvenue parmi nous !
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mar 1 Nov - 12:54

Je ne peux que plussoyer tout ce qu'ont dit mes VDD. J'adore Héphaïstos, le choix d'avatar est divin et ce que tu nous écris est plein de promesses
Bienvenue parmi nous
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Gods dies
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mer 2 Nov - 9:45

je m'ajoute aux commentaires de tous les autres, ton choix de divinité puis la trogne de McAvoy qui a des airs de petit poussin égaré ce début est dingue bienvenue
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Age : 23
Localisation : stockholm.
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Mer 2 Nov - 23:18

ah que reuh' ! What a Face
comme je l'ai dis, j'adore tout tes choix ! *^*
j'ai hâte de voir ce personnage en jeu. <3
bienvenue à toi et bonne chance pour
l'écriture de ta fiche =^,^=
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Sujet: Re: l'infirme sacré
Ven 4 Nov - 17:19


Validation
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Le commentaire



Je suis émerveillée, époustouflée, ton personnage est tellement touchant qu'on a envie d'en lire plus. Je me suis noyée dans tes mots tellement ils sont beaux et qu'ils esquissent tout plein de poésie Et puis ces manies, ces pouvoirs aussi (j'aime particulièrement le deuxième un peu comme le pouvoir d'une muse mais en beaucoup plus fort ! ) J'ai hâte de voir tes projets concernant Aphrodite et Athéna ! .

Le guide de liberté



Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Stockholm et les batailles entre dieux, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pense à faire un détour par la LISTE DES DIEUX. Tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.  

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Sujet: Re: l'infirme sacré
Ven 4 Nov - 17:23

Merci à tous, merci pour la validation. Vous êtes parfait, j'aime déjà fort ce forum
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Sujet: Re: l'infirme sacré

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l'infirme sacré
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