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A Deal With Chaos

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Sujet: A Deal With Chaos
Mer 26 Oct - 17:10


A Deal With Chaos
He teases me. He bites my ears and kisses me, and I like his fierceness […] I am aware of his desire. I like his mouth and the knowing force of his arms…

Six mois s’effilent à l’aiguille du temps, la passeuse des minutes s’égrène deviennent heures, puis jours, puis semaines ; ils se transforment, particules d’éther au plaisir firmament d’une nymphe valsant dans cette foret cachée aux rêves nébuleux, elle, l’enfant vêtue d’une tunique trempée des joies mouillées de flots, elle, cette reine aux cheveux de flammes, aux orbes ivres et à la bouche légère. Lèvres botticelliennes, sourire angélique, traits juvéniles, sur ses bras nus les gouttelettes de l’aurore, sur ses mèches bronze l’opale de la lune, sur son front le printemps d’une expression naissante. Pourtant elle se souvient, les minutes figées, les secondes éreintées, les mois suppliés ; elle se souvient, les pleurs secrets, les larmes au cœur coulant ruisseau d’agonie, glissant la terreur à ses veines, l’abandon effroi. Perséphone l’enfant immortel, au visage déloyal de gentillesse, aux paroles amoureuses, esquissées dans les soupirs langoureux, l’amusement brille dans ses prunelles cruelles, celle de la vengeance, ce jeu pulsion d’un cycle pérenne.

L’édelweiss éblouit assise sur un rocher au côté du zéphyr pourpre, des nuages malicieux, des branches noueuses se balançant au rythme saccadé d’un parfum d’été pourri par l’automne débutant, elle tend sa main au vide herculéen, debout, statue Venus au gouffre de la moquerie. La connaissance d’un corps esthétique l’entraîne dans les vaporeuses aériennes, Corée divine refuse, dévoile, nargue, recouvre, masque ses courbes féminines, le bijou d’un toucher, d’une caresse, d’un effleurement, c’est interdit dit-elle, silencieuse marquise, la tête baissée aux roches aiguisées. Les sens s’éveillent au bruit furtif d’une branche percée par un talon, masculin, viril, excité, saoule des retrouvailles heureuses d’une Eve et d’un Adam antiques, les parjurés ayant volé les fois dorlotées. Alors la biche s’effarouche. Elle recule, lentement. Perséphone ne souffre plus, les maux de la jalousie évaporés aux insouciants souvenirs revisités ; elle est souveraine démoniaque quand elle sourit légèrement, entrouvre ses lippes dans une contemplation illusoire, dans une litanie de promesses fuyantes, elle ne s’approche de l’homme aimé, redouté, adoré, haï, détesté ; elle reste pétrifiée. L’une demande la tendresse d’un geste, la paume sur la joue, l’autre réclame, s’exclame il est temps de verser le sang sacrilège.

Dans l’océan elle se noie, l’ignorance d’un fardeau millénaire, d’un époux charismatique. Elle avait posé les pensées, les doutes, les questionnements, les traumatismes, elle avait enfermé les dérives, les tristesses, la jalousie, dans la boite ouvragée de son âme, lumière glauque auréolée d’une sentence d’indifférence. Mais la vision du mari, cet Hadès égoïste éveille les parchemins anesthésiés, le tremblement des émotions ravage l’esprit de la déesse colérique, retrousse babine dans le rictus de la rancœur, maigreur d’un effort aride. « Je ne veux pas te voir. » l’agresse-t-elle lorsqu’une feuille d’érable sincère atterrit sur le crâne mordoré de la victime échevelée. Autrefois, elle aurait hurlé, frissonnement d’une nature lunatique, transformant peupliers en syndromes mortuaires, elle aurait frappé, faiblement, l’aurait suivit peut-être, dans le berceau de la débauche rituelle. Les noces se rayent à ses paroles pénétrées de fiel, elle désire le châtiment plutôt que le pardon accordé au conjoint perfide. « Pars. » siffle-t-elle. Pars et ne reviens jamais, laisse-moi dans ma monotonie, prend moi avec brutalité, désire moi comme le roi infernal, épouse moi, encore, prouve moi l’amour par les actions honnêtes. Loin elle se détourne du visage admiré, de ces membranes cassées de mémoires gravées, loin elle se fiance à l’ombre, au soleil couchant sur la paille d’un climat tempéré. La température baisse, dangereusement, elle gèle. Madame est agacée, madame est condamnée. Dans sa main elle tient fermement la lame oxydée, fer meurtrier. L’avertissement teinte discrètement, alors la radieuse chantonne adroitement.

@ Neon Demon

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Gods dies
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Sujet: Re: A Deal With Chaos
Jeu 27 Oct - 15:16


A Deal With Chaos
On attendra l'hiver pour s'écrire qu'on se manque, que c'était long hier, que c'est long de s'attendre. Tu me pardonnes de réouvrir notre tombe, pour y planter mon cœur, les pensées d'autres blondes. Puisque tu ne veux plus m'entendre sans opinel pour te défendre, on attendra l'hiver.

Renaissance de leurs amours. Le sacre d’un hiver naissant. Les noms sont oubliés, les frivolités de l’été, toutes ces messes sanguines à se vautrer dans la déchéance. Roi des vices. L’alliance scintille ses promesses. Ecrin ouvert, anneau à nouveau porté. Friction du métal contre la peau. C’est toujours cette sensation de morsure, de l’alliance qui se forge dans la chair, relie les cœurs. Ames. De l’épouse, il n’a eu aucune nouvelle. Six mois de liberté. Six mois à cavaler. D’elle, il a tout oublié, avait tout oublié.

Retrouvailles de la maison. Construction incroyable qu’il a orchestré pour elle. Des décennies plus tôt. Faire place aux caprices de sa reine. Lui offrir l’éloge incroyable. Architecture grandiloquente s’élevant en bordure de forêt. Les pas se font timides, les gestes presque curieux. Tâtonner ce qui est sien. Odeur d’abandon. Portes fermées, fenêtres encrassées de l’absence. Rasmus déloge quelques poussières, monstres d’imagination derrière chaque porte ouverte. Elle n’est pas là. Elle n’a pas vécu ici. Espoir piétiné de retrouver sa femme. Nymphe gambadant à l’extérieur. Un soupir borde ses lèvres. C’est la nécessité d’une course, d’un jeu de cache-cache qu’il entraperçoit derrière un sourire mutin qu’il lui imagine. Dernières pièces qu’il visite. La chambre. Linceul des amours. Couverture qu’il effleure, passe une main sur l’oreiller de l’absence. Les odeurs se sont dissipées. Arrachées. Envolées. C’est le néant qui rôde dans leur maison. Et lui au cœur de ce chaos, il semble y être étranger. Statue de cire. Homme bordé d’un costume aux nuances marbre. Immuable créature trainait sa carcasse entre les murs récents. Etrange sensation que de se sentir plus vieux que tout ce qui l’entoure. Savoir qu’il était là avant eux, avant ces objets, ces gens. Ce monde qui n’est pas le sien.

Un manteau couvre les épaules, rejoints par des gants aux mains habiles. Le froid consume la chair. Dévore les extrémités. Fascinante emprise qu’il a observé la nuit dernière, de ces clochards piégés dans la brise hivernal. Crevés sur le goudron.

La porte claque, se referme sur le vide de ses propriétaires. C’est à l’instinct qu’il doit la retrouver. Reconnaître les pas, un souffle, peut-être une odeur alors que tombent les premiers flocons. Timides cristaux. La fôret ouvre sa gueule effrayante. Ce chemin bordé de branches, ces arbres carnassiers prêt à dévorer le premier égaré. Foret de l’étrange, de la surprise, bordée de tombes. Un rappel de son royaume déchu. Un clin d’œil sournois. Il observe les noms, quelques dates, et se demande comment ils sont morts. C’est la question récurrente. Des humains viennent y prier un nouveau dieu, la miséricorde d’une vie au dessus d’eux. Mortels qu’il ignore, préfère ne pas les sermonner. Pas ce soir. D’autres occupations mènent ses pas à travers les bois. C’est une silhouette au loin. Fantôme de ses sentiments. Virevolte une robe, un tissu souvenir de celui du premier enlèvement. Elle l’a fait exprès. Evidemment. Comme toujours. La cadence prend un degrés, un second, il court vers la princesse envolée. Arrêt. Elle lui fait face. C’est l’espoir de la retrouver, de bondir à ses côtés. Reine jalousie. Vomissure de haine. Crachat terrible pour l’époux rejeté. Partir. Il s’avance, va à l’encontre des paroles. « Je suis également heureux de te retrouver » La moquerie teinte les mots, s’enroule à la voix. « Les six mois sont terminés, mais à vivre dans la forêt, je suppose que tu as égaré la notion du temps » Souillon devant son regard. Esprit de la forêt. Ce n’est pas encore sa reine, c’est la volage, l’oisillon qu’il doit encager. « J’ai traversé ton royaume pour te retrouver, je pense que la partie s’achève ici » Ses paroles s’envolent, deviennent inutiles pour celle qui n’est plus là.

Ombre cavalant à son repère. Les arbres. Les branches. La nature comme adoration. Tout ce qu’il hait. Le roi s’avance, fait cracher le bois sous ses chaussures, marque sa présence. Onyx scintillant d’une promesse mortuaire. Il s’avance. Menace qu’il ne craint plus. La lame rogne, prend la chair, lèche le sang. Le voilà meurtri par sa volonté. « Et ensuite ? La plaie va se refermer, comme toujours… » Las. Pourtant, la douleur est là, tiraille. « Maintenant que tu as exercé ta petite vengeance, puis-je te demander de redevenir ma femme ? » Il y a le végétal coincé à la poche intérieur de son manteau. Piégé par un mécanisme astucieux. Fleur ramenée du bout du monde, comme toujours.

(c) Neon Demon

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Sujet: Re: A Deal With Chaos
Ven 28 Oct - 12:39


A Deal With Chaos
He teases me. He bites my ears and kisses me, and I like his fierceness […] I am aware of his desire. I like his mouth and the knowing force of his arms…

Fleur d’été aux allures sibyllines, elle gèle dans les bras mortuaires d’un amour battant, faiblement, halcyon aux ailes étirées de bouderies enfantines, elle est femme quand elle sent le corps mouvant de son homme, quand elle écoute le sourire mutin à ses lèvres rosées de paradis. Elle hausse les épaules dans une mélodie d’hypocrisie, fausse pédanterie, fierté atteinte par le roi néant, par l’obscur chenapan ; de trois mois à penser à son visage, les dernier à avoir oublié le géant, mais le retour ravage la patience. « Tu m’as abandonné » s’exclame-t-elle plaintive gamine réclamant l’attention, pourtant les sentiments placides s’écorchent à l’atmosphère virevoltante, les agates voyageuses n’expriment pas l’agonie, la souffrance d’un tel mot, elle énonce, semble vouloir se venger, le blesser. Elle s’assoit, cheveux ébouriffés, sa peau marbrée par les végétaux, teinte de pêche sous la guerre des amusements volages, jamais elle ne le trompe, jamais elle ne s’égare dans les bras d’autres, ces sujets méprisés par la jeune reine. « Tu prends ta douche avant de me voir, je peux sentir l’odeur de tes frasques ». D’un poignard qu’elle tient dans sa main, elle épouse la douleur par le sang ruisselant du cou du double, cadeau de retrouvaille avant le plaisir, la chaleur des drapés silencieux se froissant sous les coups puissants. Elle refuse pour l’instant, l’imagerie de l’imaginer avec les généreuses naïades d’un monde en déclin, Jalousie narquoise valsant en compagnie de Colère brûlante, c’est plutôt ce visage cireux et brun qu’elle répugne à voir. Plusieurs fois la déesse l’a croisé, ce résidu de misère, curieuse d’un concurrent néfaste. Elle ne tente rien, l’envie s’évapore, l’indifférence face à ce faciès inconnu, le temple d’une liberté conquise, antique.

L’hémoglobine coule sur ses lippes, embrassade d’une joie éclatante alors, le geste de la passion flambante, le poignard est lâché de sa paume ivoirienne pour les doigts effleurant légèrement la joue broussaille du compagnon. Elle rayonne Halcyon, de retrouver monsieur, ce capricieux au souffle d’un désir strident. « Je ne sais pas. » dans l’esquisse taquine d’un regard vibrant. « Tu n’as pas été sage. » Elle, qui s’en va, murmure le lointain aux soupirs des confidences, d’une amitié, d’un tout, la relation sacralisée à la tendresse violente d’une harmonie fracassée. Au début l’ange n’y fut pas habitué, perdue dans le brouillard grisâtre d’un monde en noir et blanc, nimbé d’une lumière tamisée, les souterrains grésillaient de sons évanouis, de visions cadavérique, les chants qu’elle aimait tant, les bruissements des flots, les rires cristallins disparurent à l’enlèvement fourbe d’un empereur amant. Elle lui demanda, c’est quoi l’amour, il lui répondit, c’est nous. Tandis que la juvénile fiancée regardait, apeurée, le marquis se déshabiller…

Perséphone rieuse à ses traits graciles, elle rôde, requin des nuits partagées dans l’intimité timide ; elle sait le bijou qui se cache dans la poche du grand, cette variété chatoyant les mots susurrés, les chuchotements d’une alliance vissée, car elle l’a gardé, enterrée sous le saule pleurant ses branches. Agenouillée pour la récupérer, elle exhibe discrètement son or qu’elle attache sur son doigt dépouillé, prunelles doucereuses à la mémoire d’une relation baignée d’échos déchirées, d’échos enchantés. Elle s’avance, agile, féline, amusée aussi, celle qui garde les traits sourires, qui penche la tête dans la fausse curiosité, c’est le rituel qui balance ses cordes, celui d’une mascarade chevaleresque mais nécessaire pour éclore dans le gel dépossédé. Sultane enneigée, elle se cogne dans le sursaut d’un espoir, d’une certitude, les baiser pleuvent au cou, aux joues, aux babines charnues de son âme. Et les mains se balades, cherchent tâtonnent l’objet de convoitise, celui qui dit je t’aime dans la beauté des pétales. « Montre la moi. S’il te plait. » un secret d’une voix grave de plaisir humide. « Ou préfères-tu rentrer ? » Le défi lancé.

@ Neon Demon

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Gods dies
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Sujet: Re: A Deal With Chaos
Sam 5 Nov - 17:41


A Deal With Chaos
On attendra l'hiver pour s'écrire qu'on se manque, que c'était long hier, que c'est long de s'attendre. Tu me pardonnes de réouvrir notre tombe, pour y planter mon cœur, les pensées d'autres blondes. Puisque tu ne veux plus m'entendre sans opinel pour te défendre, on attendra l'hiver.

L’abandon. C’est toujours le même theme. L’accusation première. Abandon. Elle ne se souvient pas l’épouse ? Des mois à l’attendre en enfer, des six passés dans la suie, à l’attente du retour ? Abandon qu’elle lui jette au visage, se fait hargneuse poupée ayant découvert la vérité. Abandon. Le mot ricoche encore, gravement, devient écho mortuaire. Des siècles maintenant que le pacte est signé. A l’été, chacun retrouve son célibat. Les alliances sont brisées, remisées. Ecrin conservant l’Amour. Mais voilà que tombent les paroles, que viennent hurler les furies du cœur de madame. Il n’écoute plus. Toujours ce discours qu’elle lui sert. A croire qu’elle oublie elle-même. « Il n’est jamais question d’abandon… tu retrouves ta liberté, tout comme j’obtiens la mienne. Mais encore une fois, ta mémoire flanche » Se rappeler du contrat. Des mots posés. Peut-être qu’elle n’en voulait pas. Lui ne se souvient pas. Un besoin de conserver les six mois. Incapable d’en supporter d’avantage. Des millénaires qu’ils sont ensemble. Peut être les seuls de tous les couples. Six mois nécessaire. Pour les émotions retrouvées au seuil de l’hiver.

Elle crachote sa haine, sa reine. Encore une fois, toujours. C’est la répétition d’un acte. Ce théâtre, cette même pièce qu’ils orchestrent depuis le commencement. Odeur des corps noyés sous le sien. De la chair inconnue. Odeurs des amours passagers, de ces passants charmants. « Tu supposes mes relations… à quel point tu as imaginé ? Tu t’es imaginée à leur place, ou en train de les tuer, de te venger ? » Mortels entre ses draps, ses bras. A ne pouvoir les apprécier que d’une unique façon. Particules de vie. Relations qu’il ne compte pas sur les six mois. Pas de record à battre, d’envie de fricoter avec la peuplade de la ville. Juste le besoin d’en connaître d’autres, d’oublier sa femme, son nom. Déposer sa couronne. Mais ce soir il reprend l’armure, l’alliance, et les épines sur son crâne.

Statue alors que l’épouse menace. Que la lame saigne la plaie, s’enfonce plus loin, tord l’intérieur, réveille la douleur. Le visage grimace d’un tic au coin des lèvres. Il s’est avancé, n’a pas ployé genoux, mais la demande est similaire. Plus grande encore. Faire couler le grenat, faire renaitre la sincérité des émotions, purifier les chairs salies de bouches anonymes. Je ne sais pas qu’elle lui répond. Perséphone l’enfant, capricieuse déesse devenue sa reine. Les lippes gigotent d’un sourire retenu. Ebauché. Renaissance. Une main voudrait se prendre au cou, attaché la peau brune de l’enfant chétive. Lui rappeler le commandement, lui rappeler le mariage. Mais le geste meurt. Elle agit en premier, gambade ailleurs. Anneau qu’il voit à nouveau à son doigt. Il se laisse faire, approcher, toucher, malmener. Pans du manteau qu’il resserre contre le torse. Masque le cadeau. Précieuse récupérée quelques jours plus tôt. « Pas encore… » Mains de la curieuse qu’il prend entre les siennes. « Tu n’y verrais qu’une tige timide… la floraison se fait la nuit » Exotique rapportée. Reine de nuit. Superbe gardée à la poche, pour le moment. Les mains de la reine sont libérées. De la sienne qu’il porte à la joue brune de terre, effleure et révèle l’éclat nacre. Geste tremblant du roi retrouvant l’égarée promise. Embrassade des amants. Morsure des lèvres. Pas un baiser. Un pacte scellé. Corps projeté contre l’écorce. « Ma reine.. ma reine. Estime-toi chanceuse que je sois blessé » Chairs sanglantes d’une lame rouillée, fluide poisseux entre les doigts. Annulation des bacchanales florales. « J’espère que tu sauras te faire pardonner » Poignet d’Halcyon entre ses doigts rouges. Retourner à la maison. L’écrin des vices amoureux.


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